jeudi 23 mai 2024

 CR Méandre des Avalanches 18/19 mai: 


Samedi 18 mai:

Personne n'es dispo ce jour, je décide donc d’aller seul au méandre faire des aménagements dans le méandre pour nous faciliter la progression.

Je suis bien chargé, j’emmène de quoi élargir et pas mal de marches et poignées pour en mettre à différents endroits.
Je commence par élargir quelques passage entre la boite au lettres et la partie à 4 pattes. J'y mets également quelques marches.
Cette zones est assez merdiques mais c'est difficile à améliorer, ça reste étroit et demande énormément de boulot. Je pense que c'est mieux d'y laisser comme ça et de se concentrer sur le reste.

Je fais plusieurs aller retours d'abord avec perfo et marches puis ensuite avec le kits et le reste du matériel puis de nouveaux qu'avec perfos et marches et ainsi de suite.

Alors à cours de marche je décide de faire demi tour, ça aura déjà bien avancer. Je me suis arrêté à peine avant le petit puits, la suite sera pour plus tard.

Ayant alors prévu de revenir le lendemain continuer les explos dans la cathédrale je décide de laisser du matériel à mon point d'arrêt, ça fera toujours ça de gagner pour le lendemain. Je laisse le tic boum, le matériel de désob et une batterie de perfo pleine.

Je regagne rapidement la surface en ayant hâte de revenir avancer le travail !

TPST : 2h30
Participant : Clément


Dimanche 19 mai:

Cherchant des motivés pour venir continuer les escalade au sommet de la cathédrale, Loic se porte volontaire. C'est un copain de Haute-Savoie qui a fait que 3 sorties spéléo avant ça.

On fait les kits sur le parking en se changeant et on sera quand même assez chargés, surtout qu'il y a du matériel à récupérer en cours de route. En effet on à plusieurs objectif pour la sortie du jours.

On se rend à l'entrée du trou et on progresse doucement jusqu'à mon point d'arrêt de la veille. De là on commence par poser une dizaine de marches en fer à bétons. Ça va assez vite mais ça va surtout nous faire gagner beaucoup de temps et d’énergie au retours, comme pour les autres sorties.
En mettant une des marches j’aperçois alors ma pédale au fond du méandre que j’avais perdu quelques mois plus tôt, j'ai de la chance c'est assez large pour descendre la chercher, pas comme la marche que j'ai fait tomber quelque mètres en amont.

Retour en arrière refaire les kits et récupérer ce que l'on as besoin pour la suite. Cette fois ils sont vraiment lourd, environ 10kg chacun voir plus.
On arrive maintenant au pieds de la cathédrale pour la suite du boulot. Pour ne pas avoir à prendre la cordes au retour, on installe des barreaux pour remonter plus facilement et plus rapidement le ressaut. Le maitre Hugon nous aura bien former avec toutes ces combines du même genre aux quelles il nous à habitué.

Ça permet de nous alléger un peu pour prendre la direction du sommet du puits.
A la base du dernier, je rééquipe pour faire filer la corde jusque derrière l'étroiture que l'on a ouverte la dernière fois. J'étais passé sans corde pour voir ce qu'il y avait derrière.

Loïc me rejoint en se faisant passer le matériel au travers de ce passage étroit.

On mange un bout et on s'attaque ensuite à coup de tic-boum à élargir cette fameuse tête de puits. On gagne bien quelques dizaine de centimètre ! Ça sera vraiment pas du luxe vu comme c'était avant !

Maintenant place au dernier boulot de la journée et le principal, faire l'escalade du dernier puit découvert.
Je m'y lance avec Loïc qui m'assure emmitouflé sous mon poncho, qu'il trouve d'ailleurs révolutionnaire pour se tenir au chaud !
Je suis très rapidement au sommet vu les 7-8 petits mètres qui nous séparait du sommet.
Sans trop de surprise, c'est trop étroit pour passer mais assez bien engageant pour une nouvelle entrée par ici, il y de plus en plus d'insectes et même une chauve souris un peu plus bas et je ressent également un léger courant d'air. Cette fois, il faut je pense mettre un arva pour essayer de trouver un signal en surface.
On laisse du matériel sur place, le retour sera vraiment beaucoup plus léger que l'aller.

On avance quand même assez rapidement dans le méandre, les améliorations changent beaucoup la progression c'est plus facile, on va plus vite, surtout la zones des marches au dessus du petit puits où le temps de trajet est quasiment divisé par deux !

La sortie aura été rentable et tous les objectifs auront été remplis !
Et surtout chapeau à Loïc qui pour sa seulement 4ème sortie spéléo s'est vraiment bien démerder dans un trou assez dur et avec un gros kit ! Il  a même envie de revenir pour la suite des travaux !

TPST : 7h
Participants : Loïc Jouvin, Clément


Avec ma montre, en comparant les altitudes des deux dernière sortie la bas, j'ai calculé une hauteur totale des puits remontés de 135m. Avec le reports sur carte et la topo ça donnerai une altitude de 130m ce qui correspond environ aux pieds de falaise du dessus du parking là ou deux trous avaient déjà été grattés.
On va donc aller mettre la semaine prochaine un arva modifié par Mickael pour avoir plus d'autonomie et ainsi espérer trouver un signal en surface ! on croise donc les doigts !

 Pose du câble à la Trouillette: 



Depuis le temps qu'on en parle, il est tant d'aller installer le nouveau câble d'accès à la Trouillette.

Je motive tout d'abord mon père à aller m'aider à installer le câble électrique entre 2 averses un dimanche après midi.
Le chemin est vraiment défoncé, je réussi quand même à monter en camion.

On installe d'abord une tyro en corde du sapin à la fin du chemin jusqu'à l'entrée. Ensuite, on fait monter le câble électrique.

Quelques temps après, je prend un coup de motivation et monte seul un vendredi après midi. Je passe déjà presque 2h à piocher le chemin afin d'avoir de nouveau une zone à peu près plate pour marché comme on avait fait à l'époque avec Jérôme.

J'attaque ensuite le perçage des amarrages en diamètre 20mm par casi 1m de long. Après 5 perçages de réalisé, je prend le chemin du retour.

Quelque jours après j'y retourne finir les perçages et pour sceller les amarrages que j'ai réalisé sur mesure. Je profite d'avoir tout sceller pour mesurer la longueur du câble nécessaire avec une corde pour le pré-couper en bas afin de ne pas avoir à le monter entier.

Le lendemain, je décide aussi de monter finir le travail, au moins c'est fait !
Je passe chercher le câble au club, le coupe à l'atelier et prend la direction de Champfromier.

Je galère a fermer le premier serre câble tout seul mais le reste va tout seul. Il est rapidement mis, je coupe le moue que j'avais mis en rab.

Il est encore tôt, alors je décide de tout démonter, le corde de tyro avec le câble électrique, tous les anciens câbles et les ancienne mains courante qui passaient bien plus haut et je redescend tout.
D'ailleurs j'avais oublié qu'on montait aussi haut, le passage bas raccourcit beaucoup le trajet jusqu'à l'entrée.

Place maintenant au portages plongée dès les beaux jours !

Concernant les travaux de sécurisation , on va pouvoir s'attaquer au renfort du mas de la roche fauconnière pour y aller de manière sécurisé cet été.

Clément

 Compte-rendu des explorations au gouffre de la Biche par Clément Sage:


- Gouffre de le Biche, Samedi 17 février :


On se rejoint Pierre Laura et moi à Champfromier en milieu de matinée pour aller au gouffre de la biche. C'est une première pour moi Pierre nous guide.

La journée à plusieurs buts, tout d'abord élargir l'étroiture menant au "puit descendant" que
pierre avait trouvé lors de sa dernière descente de reconnaissance. Pendant que je m’occuperai de ça, Pierre et Laura iront faire de la prospection de la zone.
Pierre équipe et je le suit de près, il faut faire vraiment attention dans le puit il y a beaucoup de cailloux qui pourraient partir dans le puit.
Il me montre le job à réalisé et me mets tout de suite au travail pendant que lui, reprend la direction de la surface.

De premier abord, le boulot n'a pas l'air très conséquent ça devrait aller vite. Mais en commençant les perçages, je change tout de suite d'avis... C'est un mélange de calcite, de glaise et de roche, autrement dit, impossible de faire un boum je suis obligé de travailler seulement à la broche et la massette dans des positions plus que inconfortable et de plus, avec un goutte à goutte constant au dessus de mois qui me trempe littéralement.

Je commence à en avoir marre et je creuse depuis déjà presque 1h30. Je décide alors d'élargir l'étroiture au dessus se trouvant en direction de la sortie qui est quand même assez sélective, ça aidera bien pour la suite des désobs.

En arrivant dehors, Pierre et Laura sont à l'entrée du trou et ont fait un feu. Ils ont bien baladés autour du trou et ont découvert un très beau lapiaz.

TPST : 3h
Participants : Laura, Pierre, Clément

- Gouffre de la Biche, dimanche 18 février

Devant aller au méandre des avalanches, au vue des avancées à la biche de la veille, on décide de retourner à la biche. On avait laissé équipé exprès.

On se retrouve donc avec Pierre et Gabriel pour essayer de passer.
Afin de ne pas finir trempé comme la veille, je prend des liteaux et un morceau de poliane pour faire un bout de toit et bosser au sec.
On se relais les trois pour bosser. Cette fois on arrive à faire quelques boums, ça nous permet d'avancer plus vite.
Il ne manquera pas grand chose pour passer mais ça ne sera pas suffisant pour cette fois il faudra revenir.

On va également voir au fond,un peu en dessous de où l'on creuse et on repère un méandre étroit comblé d'éboulis qui nécessiterai d'y travailler un peu pour voir ce que ça donnerai.

On refait un feu pour se réchauffer dehors avant de rentrer tranquillement.

TPST : 3h30
Participants : Pierre, Gabriel, Clément

- Gouffre de la biche, dimanche 3 mars

On retourne de nouveau à la biche pour passer une bonne fois pour toute cette fois je l’espère.

On se relais à la massette et au burin, on ne peut encore pas faire de boum donc c'est long ...
On essaye également de casser au burineur sur le perfo qui nous permet d'avancer un peu. C'est à ce moment là que mon perfo hilti nous lâche, il aura quand même bien servit.

Après 1h de travail je pense pouvoir passer, je me lance et ça passe !
Le puits ou ressaut que l'on pensait descendant en jetant un cailloux n'est en fait qu'une descente de 1m50 menant nul part. En revanche, il y a un puit remontant, qui semble étroit à son sommet mais qui voudrait le coup d'être escaladé.

Étant pas sous terre depuis longtemps, on décide d'aller gratter le fond. Je creuse et Denis range les bloc à mesure. On descend assez vite mais il va falloir étayer au bout d'un moment.
Après environ 60cm, on décide de rentrer.

TPST: 3h
Participants: Denis, Clément

Désole pour le retard des CR, les autres arrivent aussi.